Le CO2 est-il responsable du réchauffement climatique ?

17 09 2009

Réchauffement climatique et CO2
(Retranscription d’un documentaire Planète)
VIDEO 1
Le climat n’a jamais cessé de changer. La tendance actuelle au réchauffement remonte à environ 200 ans. Depuis le 14e siècle, l’Europe est entrée dans le “Petit âge de glace”, période froide… les rivières gelaient. Au Moyen-Age (au temps des Bâtisseurs de cathédrales, entre 1000 et 1400 environ), il a fait encore plus chaud qu’aujourdhui… Cette période est appelée “Optimum médiéval” par les climatologues. En remontant encore plus loin, durant l’Age de bronze et l’Age de pierre (6000 ans avant Jésus-Christ), il a fait chaud aussi. Cette période est appelée “Optimum holocène”. Les températures étaient sensiblement supérieures à celles d’aujourd’hui et cela a duré 3000 ans ! Les variations climatiques du passé étaient, de toute évidence, naturelles. Alors pourquoi serait-ce différent aujourd’hui ?
Selon la théorie du réchauffement planétaire généré par l’homme, le dioxyde de carbone émis par l’industrie fait grimper les températures. Mais qu’est-ce qui le prouve ?
Au début du siècle la majeure partie du monde se trouve dans l’ère préindustrielle. Très peu de gens ont une voiture ou même l’électricité. L’industrie est encore assez primaire, réduite à quelques pays et paralysée par la crise économique. Mais après la Seconde Guerre mondiale, tout change. On commence à produire en masse, pour le marché international, des biens de consommation tels que les réfrigérateurs, les machines à laver, les téléviseurs et les voitures. Pour désigner l’explosion de cette activité industrielle, les historiens parlent des Trente Glorieuses.
Dressons un parallèle avec l’évolution de la température. Ces 150 dernières années, la température de la planète a augmenté d’un peu plus d’un demi degré Celsius. Mais, curieusement ce réchauffement a principalement eu lieu au début du 20e siècle, entre 1905 et 1940, au moment où la production industrielle était relativement faible. Puis après 1940, le climat s’est rafraichi.
D’après un relevé des températures de l’Arctique au cours du 20e siècle, durant le boom économique de l’après-guerre, les températures s’effondrent et paradoxalement elles cesseront de décroitre seulement lors de la crise économique des années 1970.
Le professeur Syun-Ichi Akasofu (Directeur de l’IARC, Centre international de recherche arctique) déclare : “La quantité de CO2 a commencé à augmenter de manière exponentielle aux alentours de 1940, mais à cette époque la température a baissé et cela a duré jusqu’en 1975. Le rapport est donc inversé. Quand le CO2 augmente rapidement, la température baisse. On ne peut donc pas dire qu’ils évoluent dans le même sens.”
Le Docteur Tim Ball (Ancien professeur de climatologie de l’Université de Winnipeg) déclare : « La température a augmenté sensiblement jusqu’en 1940 quand la production humaine de CO2 était relativement basse, puis dans les années d’après-guerre, quand l’industrie et toutes les économies du monde ont pris leur essor et que le CO2 produit par l’homme est monté en flèche, la température mondiale s’est mise à baisser. En d’autres termes les faits ne correspondent pas à la théorie ! »
Qu’est-ce qui nous fait supposer que le dioxyde de carbone est responsable des changements climatiques ?
Le CO2 ne représente qu’une infime partie de l’atmosphère de la terre. En fait les variations de son niveau dans l’atmosphère ne se mesurent qu’en dizaines de parties par millions (ppm).
Docteur Tim Ball : ” Le pourcentage que représente le CO2 dans l’atmosphère par rapport aux autres gaz, à l’oxygène, l’azote, l’argon, etc. est de 0,054 %. C’est une part incroyablement faible ! Et quand vous vous intéressez à la part soi-disant ajoutée par l’homme, qui est le point de convergence de toutes nos inquiétudes, elle est encore plus faible !” L’effet de serre n’est qu’une composante du système climatique de la terre. Et le CO2 est un gaz à effet de serre relativement mineur. Docteur Tim Ball : “L’atmosphère se compose d’une multitude de gaz dont un petit pourcentage s’appelle “gaz à effet de serre”. Et 99% de ce tout petit pourcentage est de la vapeur d’eau ! Le gaz à effet de serre le plus important ! Non seulement le CO2 n’est qu’un gaz à effet de serre secondaire mais on est loin d’être sûr que ces gaz là sont responsables du changement climatique. Pour en savoir plus regardons une partie du ciel appelée troposphère.
Professeur Richard Lindzen (Professeur de météorologie – MIT (Institut de technologie du Massachusetts)) : ” Si les gaz à effet de serre sont responsables du réchauffement, celui ci sera plus important au milieu de la troposphère, dans les 10-12 premiers kilomètres de l’atmosphère, qu’à la surface de la terre. Ceci s’explique par de bonnes raisons théoriques liées à la manière dont fonctionne l’effet de serre.”
L’effet de serre fonctionne ainsi. Le soleil envoie sa chaleur sur terre. Sans les gaz à effet de serre ces radiations solaires seraient renvoyées vers l’espace en laissant une planète froide et inhabitable. Les gaz à effet de serre retiennent la chaleur dans la troposphère, à quelques kilomètres au-dessus de la surface de la terre. Et c’est là, selon les modèles climatiques, que le taux de réchauffement devrait être le plus élevé… si les gaz à effet de serre en sont bien la cause…
Professeur Frederick Singer (Premier directeur, Agence américaine de satellites météorologiques) : « Selon tous les modèles, sans exception, le réchauffement devrait augmenter à mesure que l’on monte de la surface de la terre vers l’atmosphère. Et le réchauffement maximal au-dessus de l’Equateur, devrait, en fait, avoir lieu à une altitude d’une dizaine de kilomètres. »
Le Professeur John Christie est l’un des scientifiques chargés de mesurer la température de l’atmosphère de la terre. En 1991, il a reçu la Médaille de la NASA récompensant une réalisation scientifique exceptionnelle. Et en 1996, une récompense spéciale de la Société météorologique américaine pour avoir fait progresser fondamentalement notre capacité de maitrise du climat. Il a également été l’auteur d’un rapport du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, un organisme de l’ONU. Pour relever les températures de la terre, les scientifiques, comme le Professeur Christie, ont recours à deux moyens : les satellites et les ballons sonde.
Professeur Christie : ” On a constaté, systématiquement, qu’au dessus de beaucoup d’endroits de la planète, la majeure partie de l’atmosphère ne se réchauffait pas autant que ce que l’on observe à la surface de la terre. C’est un vrai casse-tête pour nous parce que la théorie est assez simple : si la surface se réchauffe, l’atmosphère supérieure devrait se réchauffer rapidement. La montée de la température de cette partie de l’atmosphère n’est absolument pas dramatique et ne correspond vraiment pas à la théorie que les modèles climatiques du moment expriment !
L’un des ennuis des modèles c’est qu’ils prédisent, à l’exception des régions polaires, que plus on monte haut dans l’atmosphère, plus le taux de réchauffement augmente. Et d’après deux sources de données, les données satellitaires que tout le monde cite mais aussi celles des ballons sonde, il est très clair que l’on n’observe pas du tout cet effet là. En fait il semblerait plutôt que les températures de la surface de la terre se réchauffent légèrement plus que celles des couches d’air supérieures. C’est une sacrée différence !
Ces données laissent entendre que le réchauffement observé n’est probablement pas du aux gaz à effet de serre. Les observations ne montrent pas une augmentation avec l’altitude, au contraire, la majorité des observations montre une légère baisse du taux de réchauffement avec l’altitude… On peut donc dire, d’une certaine manière, que les preuves réfutent l’hypothèse selon laquelle l’homme serait à l’origine du réchauffement planétaire !

Le récent réchauffement de la terre s’est produit au mauvais moment et au mauvais endroit…

Si le CO2 était responsable des changements climatiques, la température aurait du monter durant le boom économique d’après-guerre et le taux de réchauffement devrait être plus élevé dans la troposphère qu’à la surface de la terre. Pourtant c’est le contraire qui s’est produit !!

Alors dans la longue histoire du climat de la terre, existe-t-il un exemple d’un changement de température entrainé par le dioxyde de carbone ?
Forer la glace dans ses profondeurs est un moyen de se plonger dans le passé. Cela a d’ailleurs permis aux scientifiques de trouver un lien entre le CO2 et l’évolution des températures de la planète. Les études de carottes glaciaires sont fréquemment citées pour étayer la théorie du réchauffement planétaire provoqué par l’homme. Mais la glace renferme des données que l’on mentionne très rarement.
Le Professeur Yan Clarck est un éminent paléo climatologue qui analyse en Arctique les températures de la terre depuis des centaines de milliers d’années : ” Quand on s’intéresse au climat sur une très longue échelle temporelle, on recherche des matériaux géologiques qui ont enregistré les variations climatiques. Prenons une carotte de glace par exemple. Certes on reconstitue la température à partir des isotopes de la glace mais on libère également l’atmosphère prise dans cette glace et on peut alors observer le CO2 qu’elle contient. Le professeur Clarck et d’autres chercheurs ont en effet mis en évidence un rapport entre la variation du taux de CO2 et celle de la température de l’air mais pas celui qu’on attendait … Dans l’enregistrement climatique présent dans la carotte de Vostok, on note que la température grimpe mais aussi que le CO2 la suit avec un temps de décalage de 800 ans ! On peut donc dire que la température a 8 siècles d’avance sur le CO2 ! Plusieurs études majeures de la calotte glaciaire ont été menées et toutes montrent la même chose : les températures augment ou diminuent puis quelques siècles plus tard le taux de dioxyde de carbone les suit… Donc de toute évidence le CO2 n’est pas la cause de ce réchauffement. On peut même dire que le réchauffement entraîne l’augmentation de dioxyde de carbone. Très clairement le CO2 ne peut pas causer les changements de température… il en est le produit ! Il suit les changements de température.
Les mesures réalisées grâce au forage de la calotte glaciaire nous conduisent au cœur même du problème. On dit que la température montra si le taux de CO2, en tant que gaz à effet de serre, augmente dans l’atmosphère. Mais les forages font la démonstration inverse ! Ils prouvent que l’hypothèse fondamentale de la théorie du changement climatique du à l’homme est fausse !
Mais comment le réchauffement des températures peut-il faire augmenter la quantité de CO2 contenue dans l’atmosphère ? La réponse se trouve aux fins fonds des océans !
Les océans émettent dans l’atmosphère près de 80 giga tonnes de dioxyde de carbone par an ! Alors que les humains n’en émettent qu’environ 7 giga tonnes. Mais la quantité de CO2 provenant des océans dépend de la température… Comme l’on appris tous les écoliers dans leurs manuels de géographie, l’océan et l’atmosphère s’échangent le dioxyde de carbone. Quand l’océan se réchauffe, il rejette du CO2 dans l’atmosphère et quand il refroidit, il en absorbe… et le conserve. Mais pourquoi existe-t-il un décalage de plusieurs siècles entre un changement de température et une variation de la quantité de CO2 absorbée ou rejetée par les océans ? Et bien parce que les océans sont si vastes et si profonds qu’ils leur faut des siècles pour se réchauffer ou refroidir !
L’idée la plus répandue selon laquelle le dioxyde de carbone serait à l’origine des changements climatiques est en contradiction avec quantité de données scientifiques dont nous disposons ; qu’elles proviennent de ballons sonde, de satellites, de carottes de glace ou de relevés météorologiques historiques.
Mais si le CO2 n’est pas le moteur de l’évolution climatique… alors qui l’est ? N’est-ce pas étonnant de penser que ce sont les hommes qui, en faisant le plein d’essence ou en allumant la lumière, commandent le climat ? Mais regardez le ciel ! Regardez cette chose immense qu’est le soleil. Bien que nous soyons 6 milliards et demi, nous ne sommes rien à coté de lui !

VIDEO 2
A la fin des années 1980, l’anglais Piers Corbyn, physicien solaire, décide d’essayer une méthode de prévision météorologique radicalement nouvelle. Sa technique permet des prévisions systématiquement plus précises que celle du Met Office, le service de météo britannique, malgré les vastes ressources de celui-ci.





17 09 2009